On pense bien trop souvent à ce que l’on fait plutôt qu’à le faire, trop souvent mes phrases ont commencées par “Qu’est ce qu’elle pense de”; “Pourquoi je” et ainsi de suite, on en arrive à ce que tout le monde connaît, cette ambiance un peu gâchée et ces moments oubliés, comme usés parce qu’on y a trop pensé
Elle se tenait tout près de moi et je pouvais presque sentir les émotions qu’elle transpirait, je pouvais presque plonger dans ses yeux pour y voir…?Je n’y étais pas et je n’y serai plus, tout ça n’est qu’un faux semblant au final, elle se tenait là à parler et moi tout près à faire semblant. A faire semblant de comprendre que les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent, que la lâchetée peut être excusée et que les sentiments sont toujours sincères.
Les sentiments humains sont identiques aux couches de graisse que les femmes ont: 8! et pourtant on en voit qu’une, la plus importante ce dit-on sans y penser plus. Et puis vient ce moment où les choses m’échappent, à imaginer une autre vie, un autre regard, on ne s’y laisse plus prendre, on se laisse aller à ce que l’on fait depuis toujours. Faire semblant.
Un commentaire
août 1, 2007 à 10:22
c’est tellement vrai! ton texte est ambigu, quand même… Et j’aime beaucoup la petite nouvelle d’avant. Tu écris bien, il faut que tu m’envoies des trucs plus long sur ma boite mail! bisous